Quelques mots sur les formations en aéronautiques

Quelques mots sur les formations en aéronautiques

22 août 2019 0 Par admin

L’aéronautique est un domaine qui concerne essentiellement les sciences et les technologies de pointe. Par conséquent, on a tendance à croire que c’est un secteur qui ne recrute que des ingénieurs aéronautiques. Pourtant, il existe différentes formations qui permettent d’approfondir les connaissances techniques pour concevoir, exploiter, entretenir et maintenir les divers engins aéronefs.

Ce qu’on enseigne lors des formations aéronautiques

Les programmes proposés dans les formations en aéronautiques sont étroitement rattachés au niveau de la formation ainsi que du degré de spécialisation. Dès lors, il est assez difficile d’apporter de la précision sur la base de l’enseignement dans ce domaine. Les établissements qui forment aux métiers de l’aéronautique ont des spécialités très diversifiées en fonction de la discipline qu’ils exploitent. Mais quoi qu’il en soit, on peut quand même dire que l’apprentissage est habituellement ciblé sur des disciplines scientifiques et technologiques. La mécanique, la physique, l’électronique, le génie industriel ainsi que la robotique font généralement partie des programmes. Il y a également d’autres matières qui sont beaucoup plus spécifiques, puisqu’elles concernent la constitution des aéronefs ainsi que de leurs systèmes. Pour finir, la plupart des programmes permettent aux étudiants en aéronautiques d’avoir des bases solides en économie, gestion et management pour qu’ils deviennent des experts techniques capables d’être autonomes en élaboration et gestion de projets.

Les critères d’adhésion à une formation aéronautique

Le niveau d’étude du candidat et son diplôme sont les principaux éléments qui déterminent les conditions d’admission en formation aéronautique. À l’exception du CAP, les formations en aéronautique sont toutes proposées en post-bacs. Bien entendu, les profils scientifiques sont les plus conviés. Pendant le recrutement en BTS et en DUT, les bacheliers qui sont issus d’un bac pro ou d’une section S, STI (génie électronique ou génie mécanique) sont privilégiés. À partir de la licence, il est obligatoire que les candidats aient déjà passé plusieurs années dans l’enseignement supérieur. Pour la licence professionnelle, il faut justifier d’un bac +2 et d’un bac+3 pour un master.
Il est à noter que la sélection est assez rude et se fait, normalement, par voie de concours.